mercredi 12 mars 2014

CHILI/Hissez haut, Santiago !



11/03/2014

Un endroit de bivouac superbe que nous découvrons après la traversée d’une décharge sauvage et après le rituel ramassage des ordures les plus proches, les lieux deviennent acceptables pour une journée de détente à 40m au-dessus du rivage Pacifique.




Voilà bien une triste dominante du Chili que l’on retrouve dans tous les lieux publics où il n’y a pas de gestion particulière comme celle de la CONAF dans les parcs nationaux, les gens jettent sans vergogne et abandonnent leurs déchets sur place sans aucun souci transformant partout les lieux les plus beaux en vaste poubelle.


 C’est l’après affluence des vacances d’été et l’éducation n’a certainement pas encore atteint cette sensibilité-là. D’autre part ces jours ci d’autres préoccupations comme le nouveau changement de gouvernement sont certainement plus présentes.
Passons rapidement sur le début des grandes promotions immobilières qui attaquent la côte toute proche de la capitale


 et nous avons sans doute la jouissance d’une vision similaire à celle que Pablo Neruda pouvait avoir de sa maison préférée d’Isla Negra,





nous ne nous attardons pas sur les lieux un peu transformés en Marcher du Temple avec des airs de Mickey comme dans beaucoup d’endroits devenus touristiques.
Au garage, une bonne connexion nous permet un skype avec Catherine en Martinique, avec Christiane de retour en Normandie, avec Jean Louis, Christianne et Allaye à Ouagadougou ! La wifi est meilleure que cette révision aléatoire du véhicule dans ce garage Toyota peu scrupuleux. Ensuite  nous faisons une visite intéressante de la capitale à pied. Les peintures murales partout qui n’ont rien à voir avec nos tagues dégueu, les grandes avenues bordées de buildings qui engloutissent les quelques sites historiques, le siège du gouvernement et le Palacio de la Moneda, le Barrio Bellavista, la Chascona de Neruda et le Cerro San Cristobal en funiculaire, le Cerro Santa Lucia...







Mais hélas 3 nuits de sommeil très léger. Nous essayons successivement la musique et la crasse d’un camping environnant, un parking d’une avenues bruyante d’un quartier huppé avec convoi présidentiel au petit matin, le parking d’une clinique… finalement nous fuyons sur la côte à la recherche de lieux plus paisibles avant Valparaiso que l’on dit plus tranquille, voici l’endroit sympa pour une pose et une belle balade dans la falaise.




1 commentaire:

  1. Effectivement c'est bien triste de voir autant de détritus dans ces endroits superbes ... question d'éducation ... Après toutes ces contrées quasi désertes et si prenantes, j'imagine bien que la grande ville vous paraît un calvaire !!! mais l'aventure n'est pas terminée et je vous souhaite de retrouver le calme, l'espace et de faire d'autres belles découvertes. Bisous à tous les deux

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