mardi 12 mai 2015

La Route du café



09/05/2015


Cette fois, après les cultures extensives de canne à sucre, la grande ville de Cali (troisième du pays derrière Bogota et Medellin) nous change notre rythme de ces derniers jours.
D’abord y trouver un bon bivouac chez Jean Pierre à l’Hôtel Pélican Harry …
Puis une visite de la ville avec ses nombreuses constructions « années 60 » sans beaucoup d’intérêt




Enfin, «l’immanquable soirée salsa » en retrouvant nos copains colombiens de San Andres, rencontrés la semaine dernière, ils nous persuadent de ne pas quitter Cali sans vivre ce moment-là. (En effet, soirée capitale pour mes talents de danseur !...)

Plus en douceur, les paysages de La Route du Café qui vont suivre cette étape urbaine !
Avec une première escale au Parc du Café,





dont nous n’explorons que la très intéressante partie qui concerne le café dans tous ses états (bien sûr !) en délaissant le gigantesque parc d’attractions qui y est discrètement adjoint depuis notre étape à la Finca Hotel (maison d’hôte) Los Buganviles (www.losbuganviles.com) merveilleusement tenue par Angélica Sanchez.


Les paysages d’alpages parsemés de Palmas de cira dévoilent toute leur beauté dans une symphonie de verts en arrivant à Salento, le début de la Vallée de Cocora.



L’occasion pour nous d’une très belle randonnée à cheval en remontant la vallée tropicale. Rando bien menée et avec de très bons chevaux.





11/05/2015
Une grosse journée de route à travers les cordillères et nous arrivons à Bogota. Dans cette énorme capitale nous allons devoir nous contenter d’un parking sécurisé très bruyant dans la périphérie pour passer la nuit avant d’aller faire un tour en ville demain et visiter son fameux musée de l’or.

mercredi 6 mai 2015

Valle del Cauca



05/05/2015

Plus nous nous enfonçons dans la campagne de Colombie et plus ce pays nous apparaît comme « la cerise sur le gâteau » au terme de notre périple sur le continent sud-Américain.



Les idées d’insécurité que nous pouvions avoir avec la guérilla et le Farc, le narcotrafic et les cartels, disparaissent aujourd’hui de plus en plus au profit d’une Colombie moderne et on retient d’abord la sympathie des Colombiens. Les rencontres avec la police ou l’armée sont autant de moments d’enseignement et d’information agréables pour notre voyage. Comme au Brésil les gens sont curieux de notre vagabondage et partout les échanges ne tardent pas.
Ici les Cordilléras n’ont plus les hauteurs impressionnantes des Andes du Sud. Le paysage, partout très vert, est plus doux, moins minéral. A sa végétation tropicale se mêlent les essences d’altitude et le climat offre juste les bonnes températures.




Si les sites archéologiques colombiens n’ont pas l’importance et la renommée de ceux du Pérou ou de la Bolivie, on découvre San Agustin avec ses sépultures bien proches de nos dolmens et ses statues mégalithiques





Tierradentro avec ses tombes hypogées où les peintures subsistent encore.




Tous ces vestiges funéraires des civilisations pré-hispaniques, très haut perchés, nous donnent l’occasion de belles balades.



Bien sûr, à l’écart des grands axes, les routes secondaires pour y parvenir sont encore difficiles, les longues pistes caillouteuses nous font découvrir un nouvel écosystème d’altitude le paramo,


Plantation et semi de café


La vie pastorale du campo et ses villages animés





Ses chivas (transport publique Dodge ou Chevrolet)


L’architecture en bambou



Les pâtisseries qui se dévorent... des yeux seulement !